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mercredi, 23 avril 2008
C'était pas mauvais, c'était TRÈS mauvais...
Tiens, ça fait un petit moment que je suis pas passé ici...
Pour les quelques internautes qui découvriraient ce blog : allez vous faire foutre (de toutes façons ils ne lieront pas cet article... depuis quand les internautes s'intéressent-ils aux textes des blogs ?). L'article que je suis en train de taper risque d'être intéressant et je ne veux surtout pas qu'on retienne cela de mon blog... Dégagez !
Le 10 février 2006 j'ai été en boîte de nuit pour la première fois (et la dernière, par la même occasion). Pourquoi ça ? Parce que depuis 8 mois je n'entendais parler que de ça dans un certain entourage. Par conséquent le geek de base que je suis a voulu constater de près ce que valaient ces soirées.
Laissez-moi vous raconter comment se passe le vendredi soir du "clubber" ? Bah à 21h30 il s'arrange pour qu'on le trouve beau gosse. Puis à 22h00 il retrouve ses "amis" pétés de thune à un endroit précis pour se diriger vers la boîte de nuit (pour l'occasion c'était "La Station", boîte super branchée du moment aux dires de certains).
On arrive dans la rue et le mec qui a réservé les tables pour nous commence à récolter l'argent (32 € par personne). Cela fait on peut enfin se présenter à l'entrée de la boîte de nuit. L'escroc euh... le videur (désolé) regarde brièvement notre allure pour voir si on est assez biens pour marcher dans les pas de Loana, Vincent Mac Doom, Titoff et tant d'autres "people" qui ont fréquenté l'établissement. Tout comme mes potes je n'étais pas sur à 100% qu'on me laisse rentrer. Et pourtant ! Comme quoi on laisse vraiment entrer n'importe qui ! Jusque là tout va bien.
Arrivé dans le hall on me dirige vers les vestiaires payants (!). Un mec à côté de moi m'explique qu'on est pas à l'abris sur la piste de danse de se faire piquer son porte feuille... Du coup je discute pas et j'échange ma veste + 2 € contre un ticket numéroté. Wouah ! Trop cool la boîte de nuit ! Certes ! Mais ce n'est pas fini...
Perdu et surpris qu'on m'ait si facilement racketté je me laisse faire et continue de suivre mes camarades. Ces derniers m'expliquent en descendant des marches qu'on sera dans le carré VIP (ah bah voilà pourquoi j'ai mis 32 € ! Je me disais aussi... ). En bas des marches je me rends compte que le carré VIP est bien sommaire. C'est un coin légèrement surélevé, fermé avec des cordelettes et surveillé par un videur afin d'empêcher les pauvres qui n'ont payé que 20 € de venir nous squatter.
À 22h30 on est donc entre copains autour d'une table et on boit quelques pastis pendant que le DJ s'échauffe en passant du Daft Punk et du Michael Jackson. Le peu d'alcool que j'avale me rend suffisamment ivre pour me laisser imaginer que je vais passer une super soirée. Environ 1 heure plus tard la boîte est remplie et avec quelques potes (dont un qui découvre comme moi ce monde de dépravés nocturnes) on se décide à aller sur la piste en vue de "choper" (sachez d'ailleurs que les boîtes ne servent à rien d'autre qu'à ça). Étant donné que c'est la première fois qu'on me lâche au milieu d'inconnus sur une piste de danse (ou dance floor pour faire "so hype") je calque péniblement mes gestes sur ceux de ces cons de jeunes qui m'entourent... Et ça pendant 2 heures sur du Eric Prydz et du Mylo (en avril dernier ça marchait encore bien pour eux... jusqu'au jour où !).
Je danse je danse quand tout à coup : je déssaoule. C'est au moment où j'ai vu ces putes euh... ces strip-teaseuses (désolé) danser sur le bar d'en face. A ce même moment je me suis rendu compte à quel point je n'étais pas à ma place dans ce lieu. C'est donc en bousculant (on ne marche pas en boîte, on bouscule) les gens sur mon chemin que je suis retourné dans le carré VIP où n'importe qui pouvait désormais y entrer et en sortir. Je suis allé m'asseoir à ma place où quelques de mes camarades bourrés continuaient de danser (tituber ?), debout sur la banquette, tandis que d'autres étaient occupés à embrasser et à tripoter des filles pas farouches.
Soudainement, tous les mecs qui sautaient sur la banquette ont dégagé et m'ont laissé seul au milieu de couples éphémères. Je me mets à beaucoup réfléchir (si si). Je cherche pourquoi je suis venu et je trouve : je voulais faire comme tout le monde (comme quoi, ça me réussit pas). Je cherche ensuite pourquoi eux ne peuvent se passer de venir ici chaque week-end et je trouve aussi : ils sont soit beaux gosses, soit charismatiques, soit très riches et donc attirent avec une facilité fascinante toutes les nymphomanes euh... les filles (désolé) de la boîte. Pour terminer je cherche... à mater la fille penchée en avant à ma gauche (héhé même déprimé je perds pas le nord) !
Pendant que je suis assis un camarade me rejoint et, fatigué, se repose sur mon épaule ! Il m'explique qu'il a chopé 7 filles et qu'il a jamais vu une soirée aussi bien. La bonne nouvelle dans tout ça c'est que même en me mettant à part je n'ai gâché la soirée de personne. Au contraire, en ressortant vers 3h30 du mat' certains m'avoueront qu'ils étaient vraiment contents que je participe enfin à leurs soirées ! Peut-être étaient-ils encore ivres, mais peu importe, ce fut suffisant pour me remonter légèrement le moral.
Vers 4h00 on s'est retrouvés à 4 dans un taxi illégal à (20 €/4) nous amenant à l'appartement de l'un de nous qui a bien voulu qu'on dorme chez lui. La soirée est enfin terminée. Et Samedi prochain je fais quoi ? J'ai le choix ! Soit je regarde la télé assis devant mon PC, soit je paye environ 30 € pour m'emmerder à Avignon... Allez Banco ! Je vais en boîte samedi prochain !
Non j'déconne. Je materai un DVD.
Portez-vous bien ;)
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Commentaires
Un GROS ! Il est sympa même très sympa ton raticle, par contre pour confirmer tes dires on ne peut parler sans savoir... CAPITO ? Je t'aime mon coeur !
Ecrit par : Lucile | dimanche, 18 mai 2008



